Un Festival nommé des Iles

Par: Michel Porcheron

A défaut de pouvoir être sur place, sur ce beau site géographique, après un voyage en voiture ou en train jusqu’au littoral atlantique breton, suivi de 45 mn de bateau ou de bateau-taxi, naviguer sans houle sur le site web du « 7 e Festival International du Film insulaire » de l’Ile de Groix (FIFIG), à 14 km au large de Lorient, Bretagne, certes ne remplace pas, mais, comme dit le proverbe, faute de grives, on prendra des merles.

Ca tombe bien, car ce FIFIG 2007 (22-26 août) est un merle blanc, soit, selon tout dictionnaire usuel, une rareté, une chose peu commune.

En effet, à quand remonte le dernier festival français qui a eu à son programme 25 films tournés à Cuba et pour la plupart par des réalisateurs cubains ?
                          
25 films de Cuba et sur Cuba

Feuilletez le catalogue (1) et vous y trouverez les noms de réalisateurs et films cultes, comme « Titón » G. Alea, Tabio, O. Cortazar, S. Alvarez, Cremata, Ferrer, Colina, etc… et Viva Cuba, Soy Cuba, Guantanamera, Now ou Por Primera Vez.

 « Depuis le tout début, notre volonté était de faire découvrir, par les films venus du monde entier, tous ces grains de terre éparpillés sur les océans qu’on appelle les îles. D’années en années, la programmation s’est étoffée au point de vous proposer en 2007 une cinquantaine de documentaires et de fictions », écrit dans son éditorial, Jean-Luc Blain, créateur et directeur du FIFIG. http://www.filminsulaire.com/

« Cap sur Cuba », l’île invitée, se compose de huit films de fictions (2) et de quatorze documentaires (3). Ce Festival n’échappe pas à la règle, quand il s’agit (aussi) de Cuba, comment échapper à la musique ou à des expositions de photos ? Dans le cadre de Port Lay, les déclarations d’amour argentiques de Marc Riboud dans La Havane en 1963, de Brigitte Langlais au fil des murs, de Vincent Delbrouck et de son album de famille, et de Guillaume Girardot en hommage à la femme cubaine, tel que le dit le programme, font l’objet d’expositions. Ces œuvres seront par ailleurs projetées sur écran géant, en plein port, accompagnées en musique par des artistes de musiques cubaines, comme Son Trinitario, Niuver, Rumbayazz, Barbaro Teuntor Garcia, etc…

Le déjà célèbre Viva Cuba, vu en un an par plus d’un million de spectateurs, devait être projeté en plein air le soir de l’ouverture (22 août, 22 heures) et Soy Cuba, film de référence, fera la fermeture (26), après trois Soirées Spéciales Cuba. Le tout portant le cachet évident de deux personnalités, deux diplomates actifs, bien connus dans le monde de la culture, Xavier d’Arthuis (de l’ambassade de France à Cuba) et Fidel López Vela (de l’ambassade de Cuba en France). 
 
Un Jury de sept membres devra se prononcer sur treize documentaires. Le jeune musicien cubain Raúl Paz en fait partie (3). Trois prix, dont L’Ile d’Or, seront décernés. « José Manuel, la mula y el televisor » d’Elsa Cornevin, Production : Icaic – Cuba, 2004 / 14’ / tourné à Cuba, est en compétition, ainsi que deux autres documentaires sur Cuba et eux aussi tournés à Cuba, El Telon de Azucar  - Le rideau de sucre, de Camila Guzmán Urzúa (France-Cuba, 2006, 80 mn) et Arte nuevo de hacer ruinas, de Matthias Hentschler et Florian Borchmeyer (Allemagne, 2006, 86 mn).
Seront également projetés des films du Cap-Vert, des Antilles, de Nouvelle-Calédonie, des Comores, de la Réunion, la Jamaïque ou de Madagascar.
 
Quelques dictons bien connus sont associés à plusieurs îles bretonnes, liés à la vie maritime : « Qui voit Ouessant voit son sang » ou « Qui voit Molène voit sa peine ». Et Groix ? « Qui voit Groix, voit sa joie ». Entre le 22 et le 26 août, aux Groisillons, festivaliers et aux nombreux touristes d’en juger.
   
(1)- Il est possible à partir du site, de télécharger (en PDF) le programme et le catalogue.

(2)- Viva Cuba, Réalisation : Juan Carlos Cremata Malberti, Cuba 2006, 80 mn
- Madrigal, de Fernando Perez, Cuba, 2007, 80 mn
- La vie c’est siffler, de Fernando Pérez 1998, 90 mn
- Soy Cuba, Réalisation : Mikhaïl Kalatozov, Russie-Cuba, 1964, 140 mn
- Nada +, de Juan Carlos Cremata Malberti, Cuba, 2001, 90 mn
- Adolfo, de Sophie Delaage, France, tourné à Cuba, 2006, 43mn 
- Liste d’attente, de Juan Carlos Tabio, Cuba, 2000, 106 mn
- Guantanamera, de Juan Carlos Tabio et Tomás Gutiérrez Alea, 1994, 120 mn.

(3)- Now, Santiago Alvarez, 1965
- Suite Habana, F. Pérez, 2004
- Por Pimera Vez, Octavio Cortazar 1967
- Vecinos, Enrique Colina, 1985
- Yo también te haré llorar, Enrique Colina, 1984/ Kung Fu, Tampico, 2003/ Balseros, Espagne, 2003/ Cuba Feliz, Karim Dridi, France, 1999/ Musica cubana, la nouvelle génération, German Kral, Allemagne 2004/ Un hazard habanero, Italie, 2004/ Cuba, la vie continue, France 2002/ Mi Zafra, Igor León, France 2002 et du même auteur, Ochoa, la dernière mission, 1999/ The Tank Man, Finlande, 2004

(3)- Héritier d’une lignée de musiciens cubains d’excellence, Raúl Paz (Pinar del Rio, 1969) est doté d’une solide éducation musicale classique. Compositeur, chanteur, en 1996 il vient s’installer à Paris pour parfaire son apprentissage. Raul Paz enregistre « Cuba libre », son premier album. En 2001, le chanteur se tourne vers d’autres styles de musique et enregistre « Contigo ». A Cuba en 2004 il enregistre l’album « Mulata ». L’année suivante, Raul Paz sort un troisième album, « Revolución », également enregistré à La Havane. En 2006, il livre le disque « Campesino » et l’opus « En casa », revenant à une musique purement cubaine. www.raulpaz.com (en espagnol, français et anglais)

 

Source: CUBARTE

 

Ainsi, tous les jeudis soir de 21h à 23h, l’émission Salsa404 accueillera les salsero perdus sur le web.

Les objectifs de l’émission restent ceux qui me guidaient dans la collaboration avec Latina :

  • contribuer à soutenir et a diffuser la scène française qui en a toujours autant besoin
  • contribuer à diffuser la culture qui se cache derrière une musique qui pour trop de monde se résume exclusivement à une musique à danser.

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thisalsero@aol.com

 

 

discographie DU GROUPE BAMBOLEO

BAMBOLEO

Depuis sa création et jusqu'à ce moment Bamboleo a toujours regroupé les meilleures voix féminines de Cuba.

Cet orchestre est né le 14 février 1995 comme résultat de l'union de jeunes musiciens d’élite, gradués des plus prestigieuses écoles d'art à Cuba avec une moyenne d'âge de 25 ans. Décidées, à entreprendre son propre chemin, avec un défi : rentrer dans des genres distincts comme la salsa, le son, la musique afro-cubaine, le jazz latin, le boléro et la ballade.

Le groupe retient les leçons des vieux et son plus grand objectif : donner tout l'hérité des grands maestros de la musique populaire dansante cubaine au reste du monde.

C'est à ce moment qu’ils ont conquis le public cubain, en gagnant le titre aspiré de la catégorie « d'Orchestre Révélation de l'Année 1995" dans la Grande Annuelle de "Mi Salsa", la légendaire émission hebdomadaire de télévision cubaine. Cette compétition suppose un travail artistique important à l'intérieur du cadre musical cubain.

Cet ensemble d'artistes est dirigé par le pianiste, compositeur et arrangeur Lázaro Valdés JR. fondateur de Bamboleo et originaire de La Havane, diplômé à l'Académie Alejandro Garcia Caturla. L’infatigable qui sait ce que le public le plus exigeant veut pour sa satisfaction; c'est dû à ça, que ces compositions musicales ont à voir avec la dite exigence. À l'antérieur s'ajoute la présence de deux belles jeunes chanteuses qui sont l'image de Bamboleo, en plus d'un timbre sonore qui les distingue, au début les chanteuses se différenciaient totalement en sortant de l’ordinaire, en optant pour un look particulier avec les cheveux très courts, accompagnées de deux chanteurs masculins, très charismatiques et avec un style spécial pour la Salsa. Si avec cela se joint la rigueur, la grâce, le reste, c'est le travail d'équipe afin de satisfaire le danseur avec des mélodies les plus subtiles.

Depuis sa création, Bamboleo a eu une grande acceptation à Cuba se produisant dans les salles comme le Palais de la Salsa, la Maison de la Musique, le Salon Rose de la Tropical, le Cabaret Caraïbe, ,le Splash de Veradero, le Café Mi Havane du Théâtre National, où ils ont collaboré à la scène avec les meilleures bandes du pays entre celles se trouvent Los Van Van, Manolin le Médecin de la Salsa, La Charanga Habanera, Adalberto Alvarez, NG la Banda et Isaac Delgado.

Sélectionnés, pour représenter Cuba dans le XV Festival de Jazz Latino "Place 95", Bamboleo, gagne le titre de Révélation de l'Année aussi dans ce Festival.

Le deuxième compromis international de Bamboleo a eu à Guadalajara, Mexique où du 17 au 20 mars 1995 ils ont été invités à la clôture de la X Rencontre de Cinéma Mexicain avec des résultats amplement favorables.

La bande a enregistré son premier CD : "TE GUSTO O TE CAIGO BIEN ? " (« Est-ce que je te plaît ou tu m'aimes bien? ») Et se positionne au top des listes du hit parade national de la radio et de la télévision.

La bande a fait sa première tourné internationale 1996, pour la promotion de la sortie du son premier disque. Depuis ils n'ont pas arrêté de réaliser des tournées, spécialement aux États-Unis, en Europe en Chine et au Japon.

Ils ont aussi partagé la scène avec différents salseros de Puerto Rico dans le Festival International "Benny Moré" célébré en Octobre 1996 où ils se sont exhibés avec grand consentement.

Même succès aussi en 1997 au prestigieux Lincoln Center de New York où ils ont laissé une empreinte profonde chez tous les amants de la musique cubaine contemporaine, la critique les a catalogués de « jeunes talents capables de faire des merveilles dans la scène avec le rythme et la cadence que le cubanisme en porte ».

En 1997 ils ont participé en Italie dans le Festival Latino de Rome "Fiesta" en partageant la scène avec des figures de renom international comme Célia Cruz et El Canario.

Par la suite ils ont promotionné son deuxième CD"YO NO ME PAREZCO A NADIE"("Je ne ressemble à personne") en obtenant un chaleureux accueil du public.

Ils ont participé dans le Festival de Jazz de France avec James Brown, il on fait aussi des présentations dans le Festival Cubanísimo de Berlin, en Allemagne où ils ont été accueillis par 80.000 personnes.

Dans cette année son directeur produit un disque avec Rolo Martínez, de plus il réalise la production, la composition l’arrangement de son troisième CD " YA NO ME HACE FALTA"("Ce ne m'est plus nécessaire") et au milieu de l'année ils réalisent une tournée en Chine, au Japon et en Europe en revenant a son pays avec de grands triomphes internationaux.

A Cuba ils sont nominés aux prix Lucas en emportant l'orchestre deux récompense pour le meilleur Vidéo Clip Musicale celle de la chanson "YA NO ME HACE FALTA"

En 2001 Lázaro Valdés gagne le prix Grammy en contribuant comme artiste invité à l’enregistrement du disque "EAR-RESISTABLE" près du groupe Tentation. Dans la même année ils donnent quelques concerts en Amérique Latine à Panama et à Lima, capitale du Pérou.

En 2002 ils occupent encore une fois les premiers places au Hit Parade grâce au public cubain. Ils participent également au Téléthon au Panama.

En 2003 ils aboutissent à une tournée étendue en Europe dont l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, la France, la Hollande la Belgique, la Norvège, la Suède, l'Autriche, le Luxembourg, entre les autres.

En 2004 Déjà en 2004 Bamboleo voyage à nouveau en Europe en visitant la Belgique, la Hollande, l'Espagne et la France, en obtenant de grands succès.

Bamboleo à a été sélectionné pour participer par la troisième fois dans l'évènement Téléthon au Panama(années 2001,2002 et 2003 ) dû aux succès antérieurs et pour attirer l’attention du public en obtenant des dons pour faire soigner des enfants handicapés.

Bamboleo a gagné la préférence du public cubain et des amis qui lui visitent d'autres parties du monde, exemple de cela est l'opinion de Mr. Ralph G. Martell, auteur et photographe nord-américain qui a dit : "Une gloire aux Étoiles! » en référence au groupe.

Bamboleo est l'un des groupes pionniers qui ont contribué à la naissance de la Timba, la nouvelle incarnation du son cubain, un phénomène socio- culturel qui intègre un nouveau style de danse, des modes et langage à la culture cubaine, une expression de la nouvelle génération d'Havaneros et ils sont heureux de partager avec les amateurs de la musique cubaine à l’international.

Plusieurs se demandent quelle a été la formule pour atteindre en si peu de temps l'acceptation du public, et au milieu des plus grandes confirmations musicales de bandes cubaines de grande qualité. La réponse est dans son propre nom: Bamboleo, (Mouvement).

 

 

David Melendez Funeral Information
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Greetings!


David Melendez's funeral services will be held in:

Parkchester Funeral Home
1430 Unionport Rd
Bronx, NY
(718) 239-5900

 

puce Wednesday February 14, 2007, from 5:00PM- 10:00PM
puce Thursday, February 15, 2007 from 2:00PM- 10:00PM

 

 

Burial at Saint Raymond's Cemetery
E 177th St. & Lafayette Ave,
Bronx, NY 10465


(718) 823-2830 (718) 792-1133

 

  • Friday morning, February 16th
  • Memorial reception to follow at Con Sazon - 1332 Blondell Avenue Bronx NY 10462

 

 

 

In memory of David: We are deeply sad to say that David Melendez of Starlite Dance Studio who was also a Promoter/Producer has recently passed; in Orlando, Florida. On his way to his new studio. He was very ill and that has caused a tramatic seizure. We are very sorry to see him go and very heart broken of this news. We will miss him dearly and to all his family, friends, and fans we are truly sorry for your loss.

 


 
NY Salsa Festival Committee

phone: 1-201-386-0788